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 Always here for you [Lee&Ty]

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MessageSujet: Always here for you [Lee&Ty]   Dim 12 Avr - 15:15


« If I let you know I'm here for you »

LEBANNEN & TYLER

Nous voilà en week-end, le moment de la semaine le plus long. Je déteste ne pas travailler, je m’ennuie. Surtout qu’en ce moment, on n’avait pas de grand contrat à voir, pas de présentions à faire. En clair, je n’avais pas à travailler chez moi.  Je pourrais me reposer, mais je trouve que c’est une perte de temps. Donc quand je n’ai rien à faire, je passe du temps avec mes amis. Nate, mon meilleur ami de toujours, mon frère jumeau, était occupé avec ses études, lui au moins, il ne s’ennuyait pas. Eleanna, ma meilleure amie qui ne l’est peut-être avait un shooting photo à faire. Donc j’appelais une autre personne qui comptait beaucoup pour moi, Lee. On avait plutôt eu cette amitié à longue distance, donc on arrivait à se séparer mais à chaque fois qu’on passait du temps ensemble, on s’amusait bien. Je faisais surtout tout pour qu’il souris. Il était quand même aussi important que Nate ou Eleanna, même si je le connaissais depuis moins longtemps qu’eux. Autant, Nate sera mon frère jumeau, Eleanna ma belle complice, autant je voyais Lee comme un petit frère pour qui je serais prêt à me battre, à le protéger contre tous les danger alors qu’il est plus vieux que moi.

Lorsque je l’appelai, il n’y répondit pas. Je sus directement qu’il allait mal. Et j’aimais pas ça. J’aime pas quand il va mal, je ne sais pas pourquoi, mais j’aime pas. Je n’ai jamais vécu ce qu’il vit, je me mets plutôt une barrière pour ne pas que ça arrive. Pas que j’ai envie de souffrir, je sais que c’est moi qui la fera souffrir, mais c’est plutôt parce que j’ai pas envie que ça m’arrive. Ça ne m’attire pas du tout d’être amoureux. Je ne me vois pas marié avec des enfants ou alors marié à mon travail et mon enfant sera l’entreprise de mon père. Mon père est heureux avec ma mère. Il l’aime et ça se voit. Mais moi, cette belle petite image ne m’attire pas du tout. Donc je ne pourrais jamais savoir ce que Lee travers, mais ça à l’air de faire vachement mal et je ne suis pas maso pour me souhaiter que ça m’arrive. Donc si l’amour ne peut pas réparer un chagrin d’amour, j’espère que mon amitié pourra l’aider, le soulager.

J’arrive devant chez lui, devant sa porte. Mais au moment de frapper, je vois qu’elle est entre-ouverte. Et moi qui voit le mal partout, j’espère qu’il n’y a pas eu un voleur. Même s’il n’y a pas grand-chose à voler. Je poussai la porte pour l’ouvrir en grand et pas de trace de Lee dans le salon et il n’est pas saccagé comme si qu’il y avait eu un cambrioleur. Je suis rassuré mais pas vraiment. J’ai peur de trouver l’état de Lee. Je vais voir dans sa chambre et je peux voir que la lumière de sa salle de bain est allumé. Faite qu’il n’ait pas fais de connerie. Je déteste les hôpitaux. La porte de salle de bain est également entre-ouverte mais j’accélère le pas, de peur que si je prends mon temps, ça soit trop tard. Après avoir poussé la porte, je vous Lee, les yeux à moitié ouvert comme si qu’il tentait de se maintenir éveiller, assis contre l’un des murs de sa salle de bain. Au moins il est vivant. Je me précipite quand même vers lui et lui fit relever la tête pour mieux le regarder. « Hé Lee, c’est moi Tyler. » Je ne sais jamais quoi dire dans ce genre de situations, y’a qu’avec lui que ça arrive et tout ce que je souhaite est qu’il aille mieux. « Comment tu te sens ? M’oblige pas à appeler l’hôpital. » Tentai-je de dire avec humour, mais déjà que de base, je suis mauvais blagueur alors là, c’est vraiment pourri, mal sortit.


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MessageSujet: Re: Always here for you [Lee&Ty]   Dim 12 Avr - 15:55


« Where do broken hearts go ?»

LEBANNEN & TYLER

Je sais que je suis faible. Je le sais. Au fond, peut-être que je l'ai toujours su. Mais me retrouvé là, contre ce mur, celui où je me blottissais quand il était en crise, celui qui a supporté mes cris et mes larmes, et qui, maintenant, va être couvert de mon sang. Je me dis, que c'est encore plus débile. Sérieusement, on m'a toujours dit que c'était les idiots qui se suicider, je suis définitivement idiot. Putain. Depuis qu'il est dans cette amnésie je me blesse, à croire que Blaky me manque. Non, mais j'arrive pas à vivre, j'y arrive plus. Pas sans lui, je suis nul, vraiment. J'ai des traces le long des poignets, y a deux personnes qui le savent, qui ont remarqué. Hazel, et Tyler. J'suis souffrant, tout en moi se désintègre, comme si c'était vraiment l'heure. Je m'étais dit, que j'allais essayer de me battre pour le retrouver, mais Lucy lui fait croire qu'elle est sa copine, et moi je regarde dans rien dire. Tout me blesse, chaque mot me donne envie de pleurer. Comment lui dire que nous sortions ensemble alors que notre deal c'était de ne pas l'exposé pour éviter les brimades.

Comment je peux faire ? Je nous veux, je veux nous retrouver comme avant. Mais j'osais pas si j'y arriverai, mon coeur saigne, maintenant mon poignet aussi. J'suis un gros lâche, j'en ai conscience, mais ce geste n'était pas de la lâcheté, c'était de la douleur, de la peur, de la tristesse. J'espère, que quelqu'un va venir, secrètement j'espère que ça sera Tyler. On n'est pas sorti ensemble, on a couché ensemble. J'préfère oublier ça, j'étais déjà amoureux de Conrad quand ça s'est fait, on n'était pas ensemble, je voulais oublier.

J'suis partit à Chicago et je suis revenu sans rien dire à personne, avec le numéro de téléphone de Ty dans la poche. Voilà. Lui, il sait tout de moi, de mes problèmes, de mes sentiments, je pense qu'il me connaît mieux que Hazel, mieux que ma mère aussi hein, mais elle sait juste mon âge et ma couleur de cheveux. J'sais pas , je me sens un peu partir. Le sang coule abondamment, est-ce que, comme un con, j'ai réussi ? J'sais par , je e souviens juste qu'il ne faut pas fermer les yeux. C'est ce que Darky m'a dit quand il a appellé les urgences la dernière fois qu'il m'a blessé grièvement. Je sais que Conrad s'est réveillé dans mon sang. C'est un mauvais souvenir, je sais même pas si mes côtes et mes poumons s'en sont remis. Ce n'est pas si grave, je subis, je supporte, parfois même je calme.  Mes yeux veulent se fermer, mais y a un visage que je connais qui me demande si je vais bien. J'sais pas trop à vrai dire. Ty', je le savais, c'est toujours lui en cas de soucis. « Je pète  la forme bro', plus qu'un joueur de basket dopé, ça se voit pas ? » Je tente désespérément de sourire, Dieu seul sait que là ce n'est pas facile, c'est encore plus dur d'appuyer sur mon bras; « bordel de merde ça fait mal. » De qui je me moque ? Évidemment que ça fait mal.  


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MessageSujet: Re: Always here for you [Lee&Ty]   Lun 13 Avr - 19:47


« If I let you know I'm here for you »

LEBANNEN & TYLER

Heureusement que je supporte la vue du sang. Même si je trouve que Lee n’avait pas perdu autant de sang que ça, y’en avait assez pour faire tourner de l’œil. Depuis combien de temps il était dans cet état ? Pas longtemps j’espère. Mais vraiment, je ne voulais pas l’emmener à l’hôpital. Même si les infermières peuvent être sexy, les malades et les morts le sont moins. Ça me rappelle surtout de mauvais souvenir. Je n’avais pas envie que ça recommence. Lorsque je lui avais demandé comment il se sentait, naturellement enfin en plaisantant, qu’il allait bien, alors que pas du tout. Mais ce n’était pas ça que je voulais savoir, je me doutais qu’il n’allait pas bien, ça ne chatouille pas les ouvertures. Ce que je voulais savoir c’était ce qu’il ressentait maintenant, comment il se sentait. J’aurai peut-être dû précisait mais j’étais pris de panique, ce qui m’arrive rarement, juste quand il est dans cet état. Seulement lui.

Finalement, il laisse échapper un « ça fait mal ». Je voudrais l’engueuler, lui crier dessus, mais ça ne servirait à rien, ça serait égoïste de ma part. Je le suis pourtant, égoïste, et si je l’engueule ça serait pour lui dire que j’ai pas envie de le perdre. Mais peut-être que lui s’en fou, qu’il veut abandonner car la douleur moral fait trop mal, qu’il ne supporte pas. Est-ce qu’au moins c’est une tentative de suicide ou alors il voulait ressentir la douleur ailleurs que dans son cœur ? J’essaye de le comprendre en tout cas. Je ne pourrais non plus jamais lui en vouloir. Je veux dire, je ne l’abandonnerais jamais pour ça. C’est peut-être à cause de ça qu’on se connait et qu’on soit devenu ami. Il ne me faisait pas pitié. J’ai pitié de personne. Mais, après qu’on ait couché ensemble, ce que j’oublie souvent même s’il a été ma première expérience gay, ma curiosité s’est réveillé. Je ne suis pas curieux, mais d’un côté, je me suis sentit utile qu’il puisse se confier à moi, même s’il était bourré. Depuis, je me sens comment dans le besoin de lui être utile. Je ne serais pas l’air qu’il a besoin de respirer mais plutôt son aide respiratoire, même si ce n’est pas nécessaire.

Alors que j’étais à croupi devant lui, je me relevais pour chercher dans son armoire à pharmacie s’il n’y avait pas quelque chose pour ses ouvertures. « Je ne te demandais pas ça. » Lui répondis-je un peu trop froidement que ce que je voulais. Je lui en voulais mais il n’avait pas à le savoir. « Je voulais savoir ce que tu ressentais. Je sais que tu as mal, physiquement. Est-ce que tu es triste, déprimer, comme une merde ? »Lui demandai-je plus normalement. Comment je ne trouvais rien dans ses placards, je claquai un peu trop violemment la porte de ceux-ci. Bon, peut-être que je suis en colère, la vie ne lui a pas de cadeaux. A qui en fait-elle ? Je respirai un bon coup pour me calmer puis je réfléchis ce que je pouvais faire. J’étais en tee-shirt parce qu’il fait chaud en ce moment, mais je ne voyais pas d’autre solution. Pas le temps d’en chercher dans un moment comme ça. Alors j’enlevai mon tee-shirt, me retrouvant torse nu face à lui, mais ce n’est pas la première fois et je ne suis pas vraiment pudique, plus depuis que chacun de mes tatouages cachent une cicatrice. Puis, je déchirai mon tee-shirt en lambeau pour en faire des bandes et entourer ses poignets avec. Même si ça avait été mon tee-shirt préféré je l’aurais déchiré. Ouais je suis comme ça avec mes amis. Ils sont précieux, je fais tout pour les garder. Je ne lui parlais plus mais je partis en vitesse dans sa cuisine, espérant lui trouver de la nourriture qui pourra lui redonner des forces, des fruits, du chocolat, n’importe quoi. J’ouvris son frigo. Ça se voit qu’il vit seul maintenant. Ça me donne envie d’être encore plus en colère. Bon au moins y’a du lait. Y’aurai pu avoir du jus d’orange. Je regardais dans ses placards s’il n’y aurait pas du sucre ou du chocolat. Mais bien sûr, pas de chocolat mais y’a du sucre, surement pour en mettre dans son café. Ça fera peut-être l’affaire. Pendant que le sucre se dissout dans le lait, je cherche des gâteaux ou du chocolat, du pain peut-être. Tout à vrai dire. Des restes pourquoi pas. Faut qu’il mange, à tout prix, il a perdu trop sang et il n’a pas intérêt à s’évanouir sinon c’est l’hosto directe et ça je ne veux pas. Je trouve à mange, enfin, et j’espère que ça va suffire et je reviens dans la salle de bain pour faire boire à Lee le lait, qu’il aime ou pas, je m’en fous, et aussi à manger.


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MessageSujet: Re: Always here for you [Lee&Ty]   Lun 13 Avr - 21:10


« Where do broken hearts go ?»

LEBANNEN & TYLER

Tyler, mon petit Tyler. Je sais comment il l'est, j'ai appris ça, comme il m'a appris. Il aurait pu être mon frère, mon vrai frère. Mais, je suis un peu trop bizarre pour l'être. Je suis vraiment un idiot. Il est inquiet, ça se voit à son visage, j'ai l'habitude de cette tête de paumé de toute façon. Conrad a la même quand je reviens... Je revenais, avec des bleus. Mais, j'ai plus peur quand Conrad à cette tête que quand Tyler l'a. Je m'avoue que, au fond, c'était peut-être une immense connerie. Et puis, Tyler a aussi l'air énervé, tu m'étonnes. Je sais que je suis important pour lui, je sais que ses amis sont importants pour lui, je trouve ça normal. Moi je n'ai pas vraiment d'amis, sauf deux ou trois, et j'ai arrêté de leur parler à cause de la jalousie maladive de Conrad. Tyler, est le seul avec qui je suis resté en contact, j'osais pas, à cause de la proximité qu'on a eue ? Peut-être. Parfois, j'oublie vraiment qu'on a couché ensemble, je me le répète souvent, je n'ai pas honte de me le dire. J'suis pas gay, j'suis bisexuel, et j'assume totalement. j'ai couché avec plus de filles que de mec, je l'avoue aussi. Mais bon, faut vraiment assumer à un moment, et j'suis par le seul à avoir profité de ma jeunesse, mon amant aussi. Sans lui j'suis vraiment paumé, je pense que ça se voit. Je n'ai pas fait les courses depuis deux semaines, je mange de la merde, je prends pas soin de moi. Bon, après, j'suis toujours impect  niveau barbe, j'en ai pas c'est tout. Mais bon, faut avouer, que ça me manque. J'sais aussi que si je lui demandais Tyler viendrait faire la nounou, et je suis certain que c'est ce qu'il va faire, vu que là, je pense qu'il peut plus trop me faire confiance niveau santé, ou ce genre de truc. J'sais pas trop.

Il fouille l'armoire pour les médicaments et toutes ces merdes. Y'avait un temps où c'était rempli de ces trucs-là, ouais, quand j'étais moins souvent blessé, maintenant, tout est parti à l'attrape, mais bon, y a pas de mal à ça ! Si ? Okay peut-être que si. Mais je fais pas exprès je le jure hein. « Hein ? »

Très éloquent Lebannen merci. Non, mais je comprends pas trop, mais ce n'est pas trop grave. Ce que je ressens . Eh bien, il doit bien aimer les complaintes d'un suicidaire, mais bon, je commence à le connaître sur ce point aussi. « Disons, que pour faire simple, je suis en manque. J'essaie pas de me redresser, ni de chercher ma drogue, je ne laisse le manque me tuer petit à petit. En somme, je suis un junkie qui se laisse tuer pour décrocher. Mais je sais pertinemment que je ne vais pas tenir. Je sais, que, au bout d'un moment, je vais craquer. Encore plus que maintenant. Et je vais tout balancer. » Il ne parle plus, je sais pas si c'est une bonne chose, il m'a fait un pansement de fortune, vite fait vous savez, à l'aide d'un t-shirt, j'ai une vue sur son torse, rempli de tatouage, un jour j'en ferai un moi aussi, un jour. « Tu es toujours aussi bien foutu, les tatouages te rendent encore plus sexy Ty'. » Et je ris, faiblement, mais je ris. J'ai bien le droit de m'amuser un peu, aux dépens de mon second ange gardien, mais je ris. Je pense qu'il doit m'en vouloir, beaucoup, mais qu'importe. Il revient, un verre de lait et un pain au chocolat rassirent dans la main. « Mon gars, j'sais pas depuis quand ça date ça...» Non, vraiment, j'en ai aucune idée, mais je suppose qu'il a fait gaffe à tout ça avant de me donner ce truc à boire. « Ok. Ok. Je vais boire, mais ça ressemble étrangement à du...» Le verre se retrouve contre ma bouche d'un coup, faut que j'arrête d'être vulgaire moi. Ça devient grave. « Tu es sûr que tu n'as pas fait de truc louche dans cette bouteille de lait ? » Il va finir par me frapper c'est clair. Ça me redonne en peu vie, le lait sucré et le chocolat qui a durci, moui, y a mieux comme repas de fortune mais bon, on avoue que c'est vraiment passable. « T'as toujours cette peur de l'hôpital ? C'est adorable, comme moi et la peur du noir. » Chacun ses angoisses, mes angoisses, c'est de perdre mon Conrad, de me retrouver dans le noir, et la solitude.  


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MessageSujet: Re: Always here for you [Lee&Ty]   Lun 13 Avr - 22:11


« If I let you know I'm here for you »

LEBANNEN & TYLER

Je lui avais demandé ce qu’il ressentait, au fond, le pourquoi il était au bout. La drogue, évidemment. Voilà l’une des raisons pour lesquels je ne toucherais jamais à ces merdes. Je n’aimais pas être dépendant de quelque chose ou de quelqu’un. C’est pourquoi j’ai quitté le plus rapidement possible mes parents et que je travaille depuis mes seize ans. Même à l’adrénaline, j’en suis pas accros. Je sais que j’aime ça, faire des sports extrêmes, mais une à deux fois par mois. J’ai plein d’activité à faire également donc je ne fais jamais la même chose les semaines qui suivent. Je ne voulais pas non plus lui faire une leçon, il a dû en entendre pas mal dans sa vie, et ce n’est pas pour autant qu’il allait arrêter. Enfin d’après ce qu’il disait, il arrêtait, c’est pourquoi il était en manque. Mais il n’aurait jamais dû commencer. Je l’ai connu comme ça de tout façon et je ne suis pas quelqu’un qui aime changer les autres, c’est pourquoi non plus je ne lui demanderai pas d’arrêter. Juste, s’il veut de l’aide, je suis là. Je serais toujours là.

Alors que j’étais torse nu face à lui à lui faire un bandage, il me dit que je suis sexy. J’avais voulu lui faire un regard noir, mais dès la première note de son rire, je me suis rétracté et avec fait un sourire en coin. Juste en coin, parce que j’étais toujours énervé. Pas contre lui, un peu, mais c’est pas de sa faute, je pense. Je suis en colère contre cette … enfoirée de vie. Par contre, lorsque je suis revenu avec le verre de lait et le pain en chocolat et qu’il me dit qu’il ne savait pas de quand ça datait, il eut le droit à mon regard noir. Pour qu’il ne fasse pas sa princesse et qu’il mange. C’était soit ça, soit l’hôpital, ou même pire. Et puis, ils dataient peut-être, donc avait mauvais goût, mais au pire, il a juste mal au ventre. Je préfère ça que ce qu’il a en ce moment.


Il m’avait demandé si je n’avais rien fait dans cette bouteille, une blague. Au moins, il n’était pas désespéré et tant mieux parce que ma colère aurait été impassable. Du coup, je me mis à sourire à sa remarque. « Tu reconnais le goût ? » Oui, malheureusement, je fais référence à cette fameuse nuit. Je ne devrais pas, mais c’était tentant, il avait commencé en plus, il a même tendu la perche, je ne pouvais que la saisir, et si mon côté pervers pouvais le faire sourire plus, alors je m’en fous. Mais si ça avait un goût affreux, c’était de sa faute. Le sucre pouvait amélioré le goût, je suis sûr que ça aurait pu être pire. « Adorable ? Si tu aurais dû y aller, je les aurais juste appelés, mais je ne t’aurais pas accompagné. » C’était faux bien sûr. J’aurai fait un effort pour lui. Mais j’aurais été comme un lion en cage, les mauvais souvenirs me serait revenu en tête et j’aurai été à fleur de peau. Un rien m’aurait fait péter un câble et on aurait été obligé de me sortir de l’hôpital de force. Après l’avoir obligé à boire une autre gorgé du verre de lait, je le posai par terre mais toujours prêt à lui en redonner s’il lui faut, puis je me mis à regarder ailleurs. « Prend pas ça comme une leçon ou quoi, mais, si j’ai peur des hôpitaux c’est parce que ma vraie mère, biologique, y aller souvent. Parce qu’elle conduisait bourré ou défoncé avec moi à l’arrière. La dernière image que j’ai d’elle, c’est elle dans un lit d’hôpital en train de crier qu’on lui rende son bébé. » Il s’avait que j’avais été adopté, mais il ne savait pas pourquoi. Maintenant oui. J’en parlait jamais de ces souvenirs. Mon meilleur ami en avait entendu parler, parce que j’arrivais à me confier à lui quand j’en avais envie, mes parents ne les mentionnaient pas, de peur que je me renferme, et ma psychologue m’oblige à en parler. Comme avec Nate, j’en parlait à Lee parce que j’avais envie qu’il sache pourquoi j’ai peur des hôpitaux et qu’il pensera à moi la prochaine fois. Parce que si un jour il doit y aller, c’est moi qui me tailladerai, mentalement. « Si … si je remplaçais cette drogue … que je ne sais par quel moyen j’arrive à faire en sorte que tu n’es plus de dépendance ou … que tu ne souffres plus … » Je n’arrivais pas à formuler correctement ma question parce que je n’y connaissais rien en tout ça, je ne sais pas comment ça marche et pour ça, j’ai un esprit de Bisounours, je crois que ça se règle facilement, que c’est rien ce qu’il a. « Est-ce que j’arriverai à te faire sentir mieux sans que tu sois dépendant ? » Lui demandai-je en le regardant denouveau. Je n’aimais pas être dépendant de quelqu’un. En revanche si lui pouvait l’être de moi, je sais que ça serait beaucoup mieux que s’il était dépendant de cette merde. Je pose peut-être les mauvaises questions mais il fait partit de mes amis les plus précieux, et j’ai envie de l’aider. Pas par pitié, mais parce que j’aime prendre soin de mes amis.


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MessageSujet: Re: Always here for you [Lee&Ty]   Mar 14 Avr - 17:35


« Where do broken hearts go ?»

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Tyler à toujours été tellement innocent. Il ne sait pas ce que font les drogues, il ne sait pas ce que fait l'amour. La plus puissante des drogues est pourtant cette dernière. C'est vrai, je suis accroc depuis quelques semaines aux anti-dépresseur et aux somnifères, mais c'est pas trop grave encore. Non, Tyler sait pas, il comprendra un jour. Il veut une solution, alors que j'ai pas d’échappatoire.

J'ai été accroc a un peu tout, mais j'ai tout arrêter, tout. Je lui avais promis d’arrêter, j'avais également promis à Conrad, et je l'ai fait. J'avais juste pas prévu qu'il y avait une autre forme de drogue. Franchement, comment je pouvais deviner que je deviendrai accroc a Conrad ? J’étais fou amoureux de lui quand j'ai coucher avec Tyler, je me protège de tout ça, je suis, un peu idiot. Je vais finir par le savoir, par l'apprendre. J’espère sincèrement. « Je reconnais toujours tout les goûts, pis c'est rare que j'avale tu sais.» Merde, le truc tellement prévisible, fallait que ça sorte de ma bouche ! C'est pas si j’étais une pute non plus.

J'l'ai fait avec quoi ? Trois mecs ? Sérieux aucun d'eux m'a vraiment marquer. j'ai toujours été un bon vivant, sauf que là, franchement, j'osais pas ce qu'il m'arrive mais je mange plus, mes placards sont vides, je faisais les courses uniquement pour Conrad, maintenant, j'osais pas, c'est un peu mort chez moi, on pourrait même voir des rats se balader chez moi tellement c'est la fin du monde. Bon. Il me raconte sa vie, sa mère. Je ne peux pas comparer avec la mienne, je ne la connais absolument pas, et ça ne me gêne pas. Je ne l'ai jamais connu en vérité, mais qu'importe, je pense que c'est mieux, j'ai même oublié son visage. Je me souviens même pas de sa voix. Sérieusement. Ce n'est pas grave, je ne le juge pas, il le sait. « Je te juge pas Ty', t'en fais pas. Et puis, j'apprends jamais. » Je suis sincère je le jugerai pas. Jamais.

 Il est vraiment gentil. Trop gentil, je sais que rien ne pourra remplacer Conrad, jamais. « Ty'... Tu te souviens de Conrad ? C'est lui, ma drogue. C'est lui qui me fait devenir une loque. Tu te souviens, je t'avais dit qu'il avait perdu la mémoire. Il m'a oublié, et ça me tue. » Je ne réponds pas vraiment à sa question, je vais essayer de mieux me faire comprendre. « C'est lui, ma drogue, je l'aime, plus que ma vie. Je sais, que je vais aller le voir, et que je vais l'embrasser. Notre relation était censé être sécrète, malheureusement même lui le sait pas. Ce n'est pas une drogue quelconque, c'est... Lui.» Je ris, et je pleure, je n'en peux plus, y a trop de choses douloureuses en ce moment. « Par contre, si tu veux être ma nounou le temps de ma guérison, je dis pas non. » Moui.  


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MessageSujet: Re: Always here for you [Lee&Ty]   Mar 14 Avr - 22:56


« If I let you know I'm here for you »

LEBANNEN & TYLER

Mon sourire amusé s’agrandit lorsqu’il rajouta un couche sur l’allusion que je faisais de cette fameuse nuit alors que je pensais que cette nuit était oublié. Apparemment, même lui ne l’avait pas oublié. Mais on devait arrêter sinon on ne s’arrêterait pas et ça ne serait pas bon, je pense. Mais il avait quand même sous-entendu que j’étais l’un des seuls à qui il avait avalé après m’avoir fait très plaisir pendant ce fameux soir. En fait, je ne pouvais pas oublier, impossible d’oublier sa première expérience homosexuelle, mais j’aimais pas en parler parce qu’il est devenu mon meilleur ami, et je ne suis pas le genre de personne à mélanger sexe et ami, seulement avec Eleanna parce que ça dure. Avec Lee, ça n’a été qu’une nuit. « Bois ton lait et mange ton pain et tu auras une sucette. » Et la seconde après je me mordis les lèvres pour avoir dit ça parce qu’après ce dont on venait de parler, je ne pouvais pas dire ça, parce que ça ne devait pas recommencer. « Je veux dire, une gâterie. Non une sucrerie. Enfin j’espère que tu as compris. » Pourtant, je suis pervers. Ça ne s’entend pas et ne se voit pas non plus mais avec Nate, je peux me lâcher. Mais j’essaye quand même de faire bonne figure, même si Lee savait que j’étais pervers. Mais je vais être à la tête d’une entreprise dans dix ou vingt ans, je ne pouvais pas me permettre de continuer d’être pervers.

Si je lui avais raconté d’où venait cette peur, c’était pas pour qu’il me juge. Ouais j’aime pas dire que j’ai peur des hôpitaux parce que j’aime faire le bonhomme. Mais mon attention n’était pas là. Je voulais lui faire croire que je ne voulais pas que l’histoire se répète. Ok, peut-être qu’on ne me le lui enlèvera pas, mais il serait dans un lit d’hôpital et moi à côté à attendre qu’il se réveille. Et j’ai vécu ça jusqu’à mes trois ans. Je sais que ça m’était arrivé parce que j’en rêvais. Tout comme de son mec qui me battait, j’en avais des fragments dans ma mémoire, mais ils étaient ridicules, je les oubliais presque. Mais je sais que si je retourne à l’hôpital, je me rappellerai clairement de ma mère dans un lit d’hôpital. Cependant, ça me plait quand même qu’il me dise qu’il ne me jugera jamais. Je le sais de toute façon, c’est pour ça que je peux lui raconter la provenance de cette peur sans problème.

C’est après qu’il m’expliqua sa drogue. Il était bien drogué, mais pas de ce que je croyais et je suis sûr que je faisais une grimace. Ce qu’il me disait sonnait cul-cul, et je n’aime pas les truc cul-cul, donc je faisais une grimace.« Berk ! » C’était sorti tout seul. Mais je trouvais ça dégoutant. Il était accros à quelqu’un, à son amoureux et je ne comprenais pas vraiment comment il faisait. Mais ce que je trouvais vraiment dégoûtant, c’était le fait qu’il dise que son mec ou je ne sais pas quoi soit sa drogue. C’est tellement gnan-gnan. « Putain mais moi j’ai cru que tu étais encore accros à ces merde. » J’étais rassuré. Je me doutais que ça n’avait pas été facile pour lui de sortir de tout ça une première fois alors une deuxième … mais j’aurais quand même était là pour l’aider à se relever. Mais je suis rassuré que ce soit autre chose, quelqu’un d’autre. Cependant, d’un autre côté, j’aimais pas non plus le fait que quelqu’un puisse lui faire du mal et en plus inconsciemment. Je ne comprenais pas comment quelqu’un pouvait voir un tel pouvoir sur un autre. « Enfin, c’est quand même une merde. » Et une belle puisqu’apparemment, « l’amour » serait vraiment une drogue. Le pire c’est que c’était vrai. Une fois que tu y a goûté, tu ne peux plus t’en passé. Et quand tu en a plus, tu te sens mal. Comme une drogue. Heureusement pour moi, ça ne m’arrivera jamais. « Mais je ne suis pas sûr de pouvoir remplacer cette drogue. Je ne le veux pas et je ne pense pas non plus que tu le veuille. » Comme tout à l’heure je lui avais proposé de remplacer la drogue que je croyais, bah finalement, ça ne sera pas possible. Je ne pense pas que notre amitié puisse être aussi forte que l’amour qu’il a pour Conrad. Et puis, je ne voulais pas lui donner l’amour qu’il attendait et il ne voudrait surement pas oublier Conrad dans les bras d’un autre, même si j’essayais de lui donner l’amour qu’il veut recevoir. C’est surtout de Conrad dont il veut l’amour. « Si tu veux un avis, mais je ne te pousserais jamais dans ses bras, c’est toi qui fait ce que tu veux, mais je pense que tu devrais voir ça sous un nouvel angle. J’y connais rien en cette merde mais dis-toi que tu peux vivre une autre histoire d’amour avec lui. J’espère que ça, ce n’était pas de l’abandon, parce que tout ce que tu as à faire, c’est d’être ami avec lui et tu verras qu’avec le temps, vous allez vous rapprocher. Et il ne peut pas te repousser, tu as un et est une partie de son passé. Tu n’es pas obligé de lui dire directement que vous étiez ensemble en secret. Tu lui dis juste que vous étiez proche. Il va surement penser que vous étiez des meilleurs amis, il va te poser des questions sur son passé et toi tu n’auras plus qu’à faire en sorte que vous vous voyez souvent. Et puis tu le séduiras de nouveau en cachette, subtilement. Et surtout, lorsqu’il aura assez confiance en toi, alors là tu pourras lui dire ce que vous aviez réellement vécu ensemble. Ça prend du temps, c’est sûr, faut être patient et pas capricieux, mais s’il est déjà tombé sous ton charme une fois, il le fera bien une deuxième fois. Il ne faut juste pas que tu baisse les bras. Et si jamais tu le fais, et bah tu sais que je suis là. » Même si je n’y connaissais rien en cette merde, j’essayais quand même de lui redonner de l’espoir, car c’est vraiment pas pour rien qu’on dit l’espoir fait vivre. Pour Lee, je lui donnerais n’importe quel espoir pour qu’il vive le plus longtemps possible. En revanche, il m’avait dit que ça ne le dérangerait que je sois sa nounou le temps qu’il se remette sur pied. « Je serais ta nounou jusqu’à ce que tu le récupère. » Puise que si sans lui, il n’est rien, il le restera jusqu’à ce qu’ils soient denouveau ensemble. Par contre, si je devais être à sa place, qu’on m’avait oublié, je ferais en sorte d’oublier cette personne. C’est dommage mais dans la vie on perd des gens mais on en retrouve d’autre.


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MessageSujet: Re: Always here for you [Lee&Ty]   Sam 18 Avr - 16:52

J'ai tendance à devenir guimauve, fleur bleue, je deviens, une fille. Quand je parle de lui j'agis comme une fille, c''est horrible, je m'en rends tellement compte alors bon. Je suis un idiot quand il s'agit de lui. Conrad m'a sauvé, il est devenu ma vie, tout tourne autour de lui, oui, ma vie, c'est lui, mais tout le monde m'a compris de toute façon. Chaque personne se doute de quelques choses, mais peu savent la vérité, peut-être que certains pensent que nous sommes meilleurs amis, ou juste pour le sexe, ou ces trucs futiles; pour sortir en boîte ou ce genre de truc. Moi, non. Peu de personnes savent aussi que je regarde les reportages sur les animaux, que je trouve les bébés toujours adorable, j'osais pas moi, c'est mignon les bébés, ils sont adorables. Heum. Je sais, peut-être que plus tard je deviendrai père moi aussi, enfin, par adoption surtout, hein. Beaucoup de personnes me disent que je feraient un bon père, j'ignore pourquoi. A vrai dire je suis un idiot je sais pas si je donnerai un bon exemple à mes enfants. Je sais pas si j'arriverai à leur dirent d'où viennent ces cicatrices hideuses, je sais pas si, quand ils seront plus grands, je réussirai à déballer ma vie, déjà que j'ai du mal avec Conrad de faire ça... Mon bras me fait mal, une douleur aiguë me parcoure, en premier temps ça faisait pas mal, sauf que maintenant je le ressens plus violemment. J'ai rendez-vous à un café après, j'ai un rendez-vous avec Conrad et un ancien ami à nous. Je sais pas comment ça va se passer, ni comment je ne vais expliquer le bandage sur mon bras, mais bon. « Ty , est-ce que tu peux me conduire au café ? Je dois le voir...» J'ai écouté ce qu'il m'a dit, c'était le but, à vrai dire. Mais je sais pas comment faire, je sais que je vais craquer à un moment, c'est typique de moi. Je vais juste faire semblant d'aller bien, et je vais passer à la pharmacie, pour qu'on me fasse un bandage décent en urgence, parce que sincèrement, sinon je ne vais pas pouvoir m'en sortir. Déjà que je tache le sol avec mon sang. Ça ira bien avec un vrai pansement bien serrer.
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Always here for you [Lee&Ty]

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